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Journaliste indépendante, née à Achgabat – capitale du Turkménistan. Ogoulbibi a suivi des études de journalisme à l’Université de Saint-Pétersbourg. Elle a travaillé en tant que reporter dans les principaux journaux et magazines du Turkménistan, puis comme correspondante spéciale pour l’agence de presse Novosti à Moscou (APN, RIA Novosti), pour les media au Kazakhstan. Elle est également rédactrice et réalisatrice de films documentaires pour la Compagnie Intergouvernementale Télé et Radio Mir (Moscou).

 

Ogoulbibi est installée à Paris depuis 20 ans. En tant que spécialiste de l’ex-URSS, passionnée par l’histoire de l’Asie Centrale, les traditions françaises et l’écologie, elle écrit des articles pour des magazines français tels que Calypsologue, Jonas, Cheval magazine et autres. Elle a également travaillé pour les films documentaires des maisons de production Doc en stock et CAPA. Elle a publié un livre sur l’histoire de chevaux turkmènes Akhal-Tékke : Ближе брата. - Plus proche qu’un frère. Ed.Daouir, Almaty 2007.  Ogoulbibi continue d’écrire pour les media du Kazakhstan et pour le journal en ligne russophone Русский очевидец - L’Observateur Russe à Paris.

 

La photographie est sa passion. Ogoulbibi a souvent illustré ses articles avec les photos qu’elle prend au cours de ses reportages.  Mais elle s’intéresse aussi à la photo comme moyen de capturer la lumière et d’immortaliser la beauté de l’instant. C’est ainsi qu’elle essaie de parfaire sa technique auprès des photographes professionnels : Annick Maroussy - photographe sténopiste et Caroline Rose – spécialiste de photo en studio.

 

Ogoulbibi, avec les autres élèves d’Annick Maroussy, a créé le collectif Café Photo Paris. Ils ont alors mené en commun un travail expérimental de recherches artistiques dans le domaine de la photographie qui a abouti à deux expositions. Ogoulbibi Marias a ensuite créé avec Valérie, membre de Café Photo Paris, le duo Bibi Vale afin de poursuivre leurs recherches communes.

 

 

 

 

 

Dans la droite ligne de ses études de droit, Valérie - Kakouetta - s'engage  dans  une carrière de juriste mais, dans les tours de la Défense, rêve d'autre chose. Après 10 ans de bons et loyaux services, elle quitte alors ce monde trop austère et conformiste pour tenter d'approcher un univers qu’elle côtoie fréquemment et affectionne, la culture.

 

Pour garder un pied dans sa formation d’origine et peut-être un peu aussi les pieds sur terre, elle choisit d'abord l’administration d'un théâtre novateur et expérimental, le Théâtre Laboratoire de la comédienne et metteure en scène polonaise Elizabeth Czerczuk. Elle y apprend le métier, s'implique totalement dans la vie et la gestion de ce lieu unique à Paris et y rencontre des personnages hors du commun. C'est également une occasion de pratiquer la photographie de spectacle qu'elle a toujours aimé et de s'affirmer en tant que photographe par la confiance que lui accorde Elizabeth Czerczuk dans le choix de ses photos pour toute la communication des spectacles de la compagnie.

 

Poursuivant sa quête d'harmoniser sa vie professionnelle et ses convictions personnelles, elle participe ensuite à l’action syndicale du monde de la culture au sein du Syndicat des cirques et compagnies de création (SCC) et du Syndicat national des arts vivants (Synavi).

 

Mais l’artiste qui dort en elle attend encore pour se réveiller. C’est notamment par la photographie, qu’elle trouve le moyen d’assouvir sa fibre artistique. Elle se cherche encore et affute son œil auprès de professionnels aguerris. Ainsi, la re-découverte de la photographie auprès de la spécialiste du sténopé Annick Maroussy, pédagogue de grand talent, est une véritable révélation. La passion et l’harmonie qui a régné au sein de la promotion 2013 du cours de reportage photographique, a conduit à la création du collectif « Café Photo Paris » pour lequel Valérie s’investit pleinement. L’exploration artistique conduite par ce collectif s’articule principalement autour de la pratique du cadavre exquis photographique. Et lorsque celui-ci s’essouffle, souhaitant continuer l’aventure, elle créé, en collaboration avec Ogoulbibi, le duo photographique Bibi Vale.

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Ensemble, elles complètent leur apprentissage en abordant la photographie de studio avec la photographe Caroline Rose.

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Elles poursuivent leurs recherches et s'insufflent mutuellement l'inspiration par leur travail commun et leurs conversations photographiques perpétuelles.

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Le duo

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